Un culte en tshiluba au petit matin, un culte en français à neuf heures et demie, et quatre annexes où le pasteur se rend à tour de rôle. Venez comme vous êtes ; on vous fera de la place sur le banc.
« On vient à pied, souvent de loin. On repart en chantant, et plus lentement. »
La paroisse a commencé en 1948 sous un manguier, au bord de la route de Lukonga, avec une trentaine de familles et un catéchiste. La grande salle actuelle, en briques cuites sur place, date de 1971 ; le toit a été refait deux fois depuis, la deuxième par les jeunes de la paroisse eux-mêmes.
Nous sommes une paroisse de ville qui n’a jamais cessé d’être une paroisse de brousse : la moitié de nos membres appartient à l’une des quatre annexes, et le dimanche où le pasteur s’y rend est le dimanche le plus attendu du mois.
Le culte dure environ deux heures : chants de la chorale, lecture, prédication, offrande, envoi. Le culte de 9h30 est en français ; les cantiques restent souvent en tshiluba, et personne ne vous demandera de choisir.
Comme vous pouvez. Il y a des pagnes de fête et il y a des chemises usées, assis sur le même banc. Arrivez en retard si vous devez : on vous fera signe de vous asseoir.
Les enfants restent au culte ; l’école du dimanche vient après, à 11h15. Les bébés pleurent pendant la prédication et c’est très bien ainsi.
Le culte a lieu chaque dimanche dans chaque annexe, conduit par son catéchiste. Le pasteur en visite une par mois, dans cet ordre — c’est ce dimanche-là qu’on célèbre les baptêmes et la sainte cène.
Culte à 8h00 sous la paillote, à côté de l'école primaire.
Culte à 8h00 ; baptêmes et bénédictions ce dimanche-là.
Culte à 9h00 ; le pasteur y passe la nuit du samedi.
Culte à 8h00 ; sainte cène le quatrième dimanche du trimestre.
Avenue de la Mission, quartier Katoka
Kananga, Kasaï-Central
Le numéro du secrétariat paroissial — c’est la façon la plus sûre de nous joindre en semaine.
Disponible au presbytère le mardi et le jeudi matin, et après chaque culte.